ORAIN ARTEKOAZ ETA ONDORENGOEZ. BUELTAN GAUDE!

Ia urte bete pasa da blog hau, ikaraz, baina ilusio eta determinazio osoz publiko egitea erabaki genuenetik. Beldurtuta esaten dugu, bere existentziak Euskal Herriko panorama politiko nahastuan bere tokia lortuko ahal zuen aurreikusi ezin genuelako. Hala ere, emakume langileok askapen prozesu eraginkor bat martxan jartzeak duen urgentziari men eginez, gure izua estali zuten borondate politikoa, Read more about ORAIN ARTEKOAZ ETA ONDORENGOEZ. BUELTAN GAUDE![…]

E28: HERENTZIA IRAULTZAILEA GEUREGANA DEZAGUN!

Joan den ekainaren 28an Stonewall-eko matxinadaren 50. urteurrena ospatu dela ugari entzun dugu azken denboraldian, berau izanik egun hori Nazioarteko Sexu Askapenerako Eguna bezala ezarri zuena. Egun horrek aniztasun sexualak sarekada bat burutzen ari zen poliziari aurre egin ziotenekoa gogora dakar. Matxinadak hainbat egun iraun zituen, mobilizazio izugarriek lagunduta, homosexualen aldeko eskubideak exijituz. Aurten aldiz, Read more about E28: HERENTZIA IRAULTZAILEA GEUREGANA DEZAGUN![…]

M1 GURE EGUNA DA

Maiatzaren lehena gure eguna da: langileona. Asteburuetan tabernan eskuratutako xoxak ahal bezain beste zukutzen ditugunona, etxe zuloetan lanpetuta bizi garen emakumeona, ordaindu ezingo ditugun autopistak gauez eraikitzen ditugunona, itsasoaren beste aldean gure familiak utzi eta Euskal Herrian arrotzak zaizkigun familietan interna lan egiten dugunona, gurasoen etxetik alde egiteko okupatzea beste aukeraik ez dugunona, inoiz jantzi Read more about M1 GURE EGUNA DA[…]

8 MARS (III). FUYANT LES GRIFFES DU TRIPALIUM, ORGANISONS LA GRÈVE FÉMINISTE DES TRAVAILLEUSES

Après avoir passé des mois plongés dans des débats interminables avec nos amies, nos camarades de classe et nos camarades militantes, et après s’être emmêlés dans une lutte politique interne constante, il est temps d’ajouter un contenu rationnel et d’organiser sur le plan politique les idées que nous avons développées et les réflexions informelles qui en résultaient. Dans les deux dernières entrées, nous avons eu l’occasion de présenter notre positionnement politique et de donner quelques aperçus sur le sujet politique à organiser. Mais cette fois, c’est le moment de réfléchir sur la grève comme outil utilisé par les différents secteurs pour développer ou mener une lutte : qu’entendons-nous par grève ? qui fait la grève ? pourquoi faire la grève ? comment la science prolétaire a-t-elle conçu la grève ? et comment le mouvement féministe hégémonique a-t-il pu la concevoir ? Par ce post, nous allons essayer de répondre à ces questions et à d’autres. Tout d’abord, nous présenterons une brève chronologie de la grève féministe, dans le but de situer dans le temps ce phénomène créé et développé ces dernières années. Parallèlement, nous parlerons de quelques opportunités positives créées par la grève féministe, et nous exposerons certaines limites de l’approche politique proposée pour cette journée. En attendant, nous essaierons d’ exprimer le potentiel de la grève féministe, c’est-à-dire d’expliquer comment devrait être la grève féministe afin de renforcer la capacité d’organisation des travailleurs.

Les débuts de la grève féministe se situent au moment où l’ONU proclama 1975 l’Année internationale de la femme. Parce que, influencées par cet événement, cinq déléguées d’une des organisations féministes islandaises ont créé un comité, avec l’intention d’organiser des événements novateurs destinés aux femmes. Un mouvement de femmes plus radical, Red Stockings, proposa l’idée d’organiser une grève des femmes, avec l’intention de rendre visible le rôle fondamental des femmes dans la société et de faire comprendre à la société la différence entre les salaires et le travail des femmes à l’intérieur et à l’extérieur du foyer. Toutefois, le Comité décida de remplacer le mot grève par “jour de congé” parce qu’il serait plus facile pour les masses de l’accepter et qu’il était plus probable que les employeur-e-s licencient les femmes pour grève que pour un jour de congé. Après des semaines d’organisation de cette journée, le 24 octobre 1975, 90% des femmes islandaises renonçaient au travail salarié, aux tâches domestiques et à la garde des enfants. Cinq ans plus tard, Vigdis Finnbogadottir a été élu Président de l’Islande. Finnbogadottir devint la première femme démocratiquement élue dans l’organisation politique mondiale bourgeoise. En tout état de cause, cela n’a pas signifié la fin des différences et, depuis lors, les femmes qui travaillent ont quitté leur emploi cinq fois avant la fin de leur journée de travail pour montrer clairement que l’égalité de rémunération n’a pas été atteinte.

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8 DE MARZO (III). HUYENDO DE LAS ZARPAS DEL TRIPALIUM, ORGANICEMOS LA HUELGA FEMINISTA DE LAS TRABAJADORAS

Tras pasarnos meses sumergidos en interminables debates con nuestras amigas, compañeras de clase y compañeras militantes, y habernos enredado en una constante lucha interna política, ha llegado la hora para añadir contenidos racionales y ordenar políticamente las intuiciones e ideas que hemos ido desarrollando en reflexiones informales. En la últimas dos entradas hemos tenido la ocasión de presentar nuestro posicionamiento político y de dar algunas pinceladas sobre el sujeto político a organizar. Esta vez, en cambio, es el momento para reflexionar sobre la huelga como herramienta que utilizan diversos sectores para desarrollar o llevar a cabo una lucha. ¿Qué debemos entender como huelga? ¿Quiénes hacen huelga? ¿Para qué hay que emplear la huelga? ¿De qué manera la ha conceptualizado la ciencia proletaria? ¿Y el movimiento feminista hegemónico? Mediante esta entrada, trataremos de contestar a éstas y otras preguntas. Para ello, organizaremos los argumentos de los que nos serviremos en esta entrada de esta forma: primero, presentaremos una breve cronología de la Huelga Feminista, con el objetivo de situar en el tiempo este fenómeno creado y desarrollado en los últimos años. Junto con esto, hablaremos de algunas oportunidades positivas que ha creado la Huelga Feminista, y expondremos algunas limitaciones del planteamiento político propuestos para este día. Mientras tanto, trataremos de exprimir la potencialidad de la Huelga Feminista, es decir, intentaremos explicar cómo debería de ser la Huelga Feminista a fin de que refuerce la capacidad de organización de los trabajadores.

Los inicios de la Huelga Feminista se sitúan cuando la ONU designó el año 1975 como el Año Internacional de la Mujer. Ya que, influidas por este suceso, cinco delegadas de una de las organizaciones feministas de Islandia crearon un Comité, con la intención de organizar eventos novedosos dirigidos a mujeres. Un movimiento de mujeres más radical, Red Stockings (Medias Rojas), propuso la idea de organizar una huelga de mujeres, con la intención de que esto posibilitaría visibilizar el papel fundamental de las mujeres en la sociedad, y hacer ver a la sociedad la diferencia de sueldos y el trabajo de las mujeres dentro y fuera del hogar. Sin embargo, el Comité decidió cambiar la palabra huelga por “día libre” porque sería más fácil de aceptar por las masas, y argumentando que había mayor posibilidad de que las empresarias despidiesen a las mujeres por la huelga que por un día libre. Tras semanas organizando este día, el 24 de octubre de 1975 el 90% de las mujeres islandesas renunciaron al trabajo asalariado, a las tareas del hogar y al cuidado de sus hijos e hijas. La sensación positiva que se generó este día propició que cinco años más tarde Vigdis Finnbogadottir fuese elegida Presidenta de Islandia. Finnbogadottir se convirtió en la primera mujer electa democráticamente en la organización política mundial burguesa. En cualquier caso, esto no supuso el fin de las diferencias, y desde entonces las mujeres trabajadoras han dejado cinco veces su empleo antes de terminar su jornada para visibilizar que no se ha alcanzado la igualdad salarial.

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8 MARS (II). RÉFLEXIONS SUR LES IDENTITÉS ET LE SUJET FÉMINISTE

La question de la sororité universelle qui s’est récemment renforcée dans le féminisme nous a suscité plusieurs doutes, comme nous l’avons mentionné dans le texte précédent, en raison de l’idée du sujet qui apparaît à côté de la sororité universelle et des alliés et ennemis qui en découlent. Pour que ce débat puisse avancer correctement, il est nécessaire de faire une lecture historique du sujet collectif au cours des dernières années et de prendre en compte les facteurs qui ont influencé son déclin.

Dans les années 60 et 70, le déclin de la lutte de classe et la montée du néolibéralisme ont été frappants. Ce phénomène ne se produit pas partout et à tout moment en même temps, mais on peut le situer dans ces décennies, bien que, par exemple, l’historiographie française ait renoncé à la théorie marxiste dès les années 50.

À l’époque, les militantes radicales des années 60 ont perdu la foi en la possibilité de mener la révolution, et ces militantes ont été rejointEs par des jeunes touchés par le pessimisme de l’époque. Plusieurs événements entrelacés ont marqué ces années. D’une part, la défaite des mouvements dirigés par les travailleuses qui cherchent à construire des sociétés dont l’objectif était l’égalité, notamment la Chine et l’URSS. D’autre part, l’offensive néolibérale visait les conditions de vie des travailleuses (Foley, 2018). Avec l’idée précédente, il faut mentionner les campagnes contre le marxisme menées par les intellectuels de gauche dans les universités dans les années 80 et 90 : elles renoncèrent à la révolution et donnèrent la priorité aux petits événements, ABADONNANT la lutte des classes, renforçant la qualification des oppressions et donnant une importance centrale à la subjectivité. A travers tout cela, elles réussirent à diviser la lutte de classe en luttes individuelles qui n’avaient pas de caractéristiques communes. Ainsi sont apparus de nouveaux mouvements sociaux qui, au lieu de proposer une résistance au capitalisme, ont souligné la nécessité de coalitions plurielles dans les mouvements réformistes.

Compte tenu de ce qui précède, il est frappant de constater à quel point on a mis la conscience de classe à part, comme l’on a pu le constater dans les attaques contre le marxisme dans les milieux académiques : dénominant le marxisme comme réductionniste et essentialiste, surtout par les académiques postmodernes, poststructuratistes ou postmarxistes. Face à cela, les différentes méthodologies alternatives sont celles qui ont composé le réductionnisme de la classe.

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MARTXOAK 8 (III). TRIPALIUM-AREN ATZAPARRETATIK IHESEAN, LANGILEON GREBA FEMINISTA ANTOLA DEZAGUN

Hilabeteotan lagunekin, senideekin, ikaskideekin zein militante kideekin eztabaida amaiezinetan murgildu eta gure buruarekin etengabeko barne-guda politiko batean harrapatuta egon eta gero, heldu da gogoeta informaletan izan ditugun intuizio eta ideiak eduki arrazionalez bete eta politikoki ordenatzeko unea. Azken sarrera bietan, gure posizionamendu politikoaren nondik norakoak aurkeztu eta antolatu beharreko subjektu politikoaren inguruko zertzelada batzuk eskaintzeko parada eduki genuen. Oraingoan, ordea, greba borroka baten garapen edo gauzapenaren mesedetan sektore ezberdinek baliatzen duten tresna gisa hausnartzeari ekiteko momentua dela deritzogu. Zer ulertu behar dugu greba bezala? Nork egiten du greba? Zertarako baliatu behar da greba? Zein modutan kontzeptualizatu du greba langile zientziak? Eta mugimendu feminista hegemonikoak? Galdera horiei eta beste askori heltzen saiatuko gara sarrera honen bitartez. Horretarako, sarrera honetan erabiliko dugun argudiaketaren antolaketa honako hau izango da. Lehendabizi, Greba Feministaren kronologia labur bat aurkeztuko dugu, azkenengo urteotako gertakari honen sorrera eta bilakaera denboran kokatu asmoz. Horrekin batera, Greba Feministaren eraginpean zabaldutako zenbait abagune baikorrez mintzatuko gara, bai eta egun honetarako proposatutako planteamendu politikoak dituen zenbait muga azaleratu ere. Bien bitartean, Greba Feministaren potentzialtasunari zukua ateratzen saiatuko gara, hots, Greba Feminista langileon antolakuntza gaitasuna indartzera bidean zer-nolakoa izan beharko litzatekeen kokatzen saiatuko gara.

Greba Feministaren hastapenak Nazio Batuen Erakundeak 1975. urtea Emakumearen Urtea izendatu zuenean kokatu ohi dira. Izan ere, gertakari horren eraginez, Islandiako talde feminista nagusietako bost ordezkarik Komite bat sortu zuten, emakumeei zuzendutako ekimen berritzaileak antolatzeko asmotan. Emakumeen mugimendu erradikalago bati, Media Gorriak izenekoa, emakumeen greba bat antolatzea otu zitzaion, horrek gizarteari emakumeek bertan funtzionamenduan duten funtsezko papera ikustaraztea ahalbidetuko zuelakoan, bai eta soldata ezberdintasuna eta emakumeek etxe barruan zein kanpoan egiten dituzten lanen balioaz jendarteari ohartaraztea ere. Hala ere, Komiteak greba hitza “egun librea”-gatik ordezkatzea erabaki zuen, masentzat onargarriagoa izango zelakoan azken berba hau, eta era berean, enpresariek emakumeak greba egiteagatik kaleratzeko aukera gehiago dauden heinean, enpresek egun librea oztopatzeko zailtasun gehiago izango zituztela argudiatuz. Asteetan zehar eguna prestatzen igaro ostean, 1975ko urriaren 24an, Islandiako emakumeen %90ak soldatapeko lanari, etxeko lanei eta seme-alaben zaintzari uko egin zioten. Egun honek utzitako zapore onak bost urte geroago Vigdis Finnbogadottir izeneko emakumea Islandiako Lehendakaria bihur zedin baldintza ezin hobeak sortu zituen. Vigdis Finnbogadottir mundu mailan antolamendu politiko burgesean demokratikoki hautatutako lehenengo emakumea bilakatu zen. Edozein kasutan, honek ez zituen ezberdinkeriak deuseztatu eta, ordutik gutxienez bost alditan utzi dute emakume beharginek lanaldia berau bukatu aurretik, soldata-berdintasuna indarrean egongo balitz lanaldia uzten duten unerako gizonek irabazten dutena jasoko luketela agerian uzteko.

Horrez gain, 2000. urtean, “geldi dezagun mundua, berau eraldatzeko” lelopean antolatu zen Emakumeen Mundu Mailako Greba (Global Women’s Strike), EEBBetan Etxeko Lanerako Soldataren aldeko Mundu Mailako Kanpainiak eta Irlandan International Women Count Network izeneko plataformak koordinatua. Etxeko Lanerako Soldata izeneko kanpainiaren sorrera (Wages for Housework) argigarria da, lotura handia baitu ondorengo lerroetan grebaren birkontzepualizazio feministarekin. Italiako feminista autonomistak, Silvia Federici, Mariarosa Dalla Costa, Selma James eta Leopoldia Fortunatti izan ziren 1972. urtean kanpainiaren bultzatzaileetakoak, marxismoak lan erreproduktiboaren inguruan egindako analisiak birplanteatzea helburutzat zuena. Autore hauen arabera, emakumeek egindako etxeko lana eta, oro har, zaintza lan guztiak ordaindu gabekoak diren eta merkatutik kanpo egiten diren arren, merkatuan lan indarraren esplotazioa eman ahal izateko funtsezko zutabea dira. Emakumeak ordaindu gabeko etxeko eta zaintza lanetara bultzatuak izatea gaur egungo gizarteetan naturaltzat jotzen den heinean, emakumeek dohainik egiten duten lanaren erretribuzio ekonomikoa lortzea horren subertsiorako tresna egokia zela defendatzen zuten. Hortaz, maila teoriko eta politikoan, analisiaren eta borrokaren fokoa lan produktibotik lan erreproduktibora mugitzea proposatu zuten. Zoritxarrez, lan erreproduktiboaren inguruan egin diren teorizazioak aztertzea interesgarria dela deritzogun arren, sarrera honi esleitu diogun xedetik urrunegi dagoela uste dugu. Edozein kasutan, hauek izan ziren 2000. urteko Etxeko Soldataren kanpainari esleitutako helburuetako batzuk: edozein zaintza lanen ordainketa, diru forman edo beste baliabide baten forman; merkatu globalean emakume eta gizonen arteko soldata berdintasuna; Hirugarren Munduaren zor ekonomikoaren abolizioa…

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8 DE MARZO (II). REFLEXIONES SOBRE IDENTIDADES Y EL SUJETO FEMINISTA

La cuestión de la sororidad universal que se ha fortalecido últimamente en el feminismo nos ha creado varias dudas, tal y como lo mencionamos en el texto anterior, a razón de la idea del sujeto que aparece junto a la sororidad universal, y las aliadas y enemigas que se derivan de ésta. Para poder llevar este debate adelante de forma correcta es necesario hacer una lectura histórica del sujeto colectivo durante los últimos años, y tener en cuenta los factores que han influenciado su descenso.

Durante los años 60 y 70 fueron llamativos el descenso de la lucha de clases y el ascenso del neoliberalismo. Este fenómeno no se dio en todos los lugares y momentos a la vez, pero podemos situarlo en estas décadas, aunque, por ejemplo, la historiografía francesa renunció a la teoría marxista desde los años 50.

En aquellos tiempos, las militantes radicales de la década de los 60 perdieron la fe en la oportunidad de llevar a cabo la revolución, y a estas militantes se les sumaron jóvenes afectados por el pesimismo de la época. Varios acontecimientos que se entrecruzaron marcaron aquellos años. Por un lado, la derrota de los movimientos dirigidos por trabajadoras que buscaban construir sociedades cuyo objetivo era la igualdad, sobre todo China y la URSS. Por otro lado, la ofensiva neoliberal dirigida a las condiciones de vida de las trabajadoras (Foley, 2018). Junto con la idea anterior es necesario mencionar las campañas contra el marxismo que llevaron a cabo las intelectuales de izquierdas en las universidades durante los años 80 y 90: renunciaron a la revolución y divulgaron a favor de los pequeños sucesos, dejando de lado la lucha de clases, ahondando en la clasificación de las opresiones y dando una importancia central a la subjetividad. Mediante todo esto lograron dividir la lucha de clases en luchas individuales que no tenían características comunes. Así, aparecieron nuevos movimientos sociales, que, en vez de proponer la resistencia al capitalismo, subrayaban la necesidad de coaliciones plurales en los movimientos reformistas.

Teniendo en cuenta lo mencionado anteriormente, es llamativo cómo se ha apartado la conciencia de clase, como se ha podido observar claramente en los ataques al marxismo en círculos académicos; denominando al marxismo como reduccionista y esencialista, sobre todo por parte de académicas posmodernas, posestructuralistas y posmarxistas. Ante esto, las variadas metodologías alternativas son las que han compuesto el reduccionismo de la clase.

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